Pour la Maison Cipriano, j’ai imaginé une série photographique qui traduit l’essence d’une joaillerie sculpturale, où la matière raconte, et où chaque pièce tient entre force architecturale et douceur du vivant. Les fonds de bois flotté, de sable et de denim profond deviennent des écrins de matière, pensés pour faire dialoguer la rigueur des lignes avec la sensibilité de la lumière. Une direction artistique qui cherche moins à montrer qu’à faire ressentir, la texture, le geste, et ce qui reste comme une trace, quelque part entre mémoire et matière.